par Sylvie Beljanski

Le Cancer de l’enfant progresse – The Hill

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A l’occasion de la journée internationale du Cancer de l’enfant, le 15 février, j’ai eu le grand honneur que mon article « Le Cancer de l’enfant progresse – Quelles en sont les causes ? » soit retenu par le prestigieux journal The Hill, organe du Capitol Hill publishing Company.

« Le 15 février est la journée internationale du Cancer de l’enfant. Aucune statistique ne pourra jamais exprimer combien il est dévastateur d’entendre la petit phrase « Madame, votre enfant a un cancer ». L’annonce d’un cancer infantile est comme une tempête s’abattant sur toute une famille. Malheureusement, nombreuses sont celles qui l’entendent.

Bien que 80% des enfants atteints d’un cancer survivent 5 ans ou plus aux USA, le nombre de cancers infantiles augmente d’environ 0.6% par an depuis le milieu des années 70 ; soit une augmentation générale de 24% dans les 40 dernières années. Même si le taux de guérison continue à s’améliorer, personne ne peut ignorer le fait que le cancer est devenu la cause numéro un de mort par la maladie chez les enfants. Pour cette seule année, 1250 enfants de moins de 15 ans vont mourir du cancer aux USA selon l’American Childhood Cancer Organization (ACCO).

Mais qu’est-ce qui rend nos enfants malades ?

Les facteurs liés au mode de vie tels que le surpoids, une alimentation déséquilibrée, le manque d’exercice physique ou ceux liés aux addictions comme le tabagisme ou l’alcoolisme sont bien connus pour jouer un rôle déterminant dans le cancer de l’adulte. Cependant, ils ne sont pas officiellement associés au cancer infantile car ces habitudes doivent perdurer plusieurs années avant de créer un risque de cancer.

Surplus de Toxicité difficile à gérer pour un organisme immature

De récentes études ont démontré un possible lien entre le cancer et l’autisme (qui a augmenté de 30% par rapport à 2012 aux USA). Selon les chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, ces deux pathologies proviendraient d’altérations métaboliques similaires. Les enfants atteint d’autisme ont souvent un surplus de toxicité lié à l’exposition aux produits chimiques, métaux lourds et poisons environnementaux, ainsi qu’à des bactéries internes et des infections virales comme le candida.

Ces enfants atteints de cancer et d’autisme seraient-ils les victimes d’un empoisonnement prénatal ? Une étude récente du Environmental Working Group (EWG) aux USA a en effet trouvé au moins 200 polluants chimiques dangereux dans le cordon ombilical de nouveaux nés. Parmi les 287 produits chimiques décelés dans le cordon ombilical, 180 sont connus pour être cancérogènes, 217 sont neurotoxiques et 208 sont connus pour provoquer des anomalies congénitales ou un développement anormal dans les tests animaux.

Et ce n’est qu’un début ! Car dès que nous commençons à nous alimenter, de nouvelles sources de pollution s’accumulent dans notre corps. En 2012, la Food and Drug Administration (FDA) des USA a interdit l’utilisation du Bisphenol A (BPA), une résine de polycarbonates utilisée pour durcir le plastique et prévenir les bactéries. Définitivement banni des biberons, ce poison reste cependant utilisé dans de nombreux emballages alimentaires utilisés chez les bébés et les jeunes enfants. Les études sur les animaux et sur les humains ont montré que ce produit imite l’œstrogène et perturbe l’équilibre naturel du système endocrinien. Ainsi, même à faible dose, le BPA affecte le développement du cerveau, les organes reproducteurs et le système immunitaire. Sur les rats de laboratoire, l’exposition au BPA est directement corrélée à un risque accru de développer certains cancers, à la diminution du nombre de spermatozoïdes, à la réduction de la fertilité et à l’hyperactivité. L’Institut National de la Santé et l’Agence de protection environnementale ont réuni des experts dans le but de passer en revue 700 études publiées sur le BPA. Ils ont alors trouvé que le niveau de BPA actuellement présent dans le corps humain est bien au-delà de celui auquel des effets irréversibles apparaissent dans les études animales.

Quel avenir pour nos enfants ?

Nous sommes alors en droit de nous demander quelles autres surprises réserve l’avenir à nos enfants ? Dans son livre « The Medical Mafia », le Dr Ghislaine Lanctot dénonce la nourriture irradiée, le lait pasteurisé, les gènes modifiés, l’eau polluée et l’air empoisonné. Cela sans compter le nombre excessif de vaccinations pour les enfants. Toute la famille est droguée : du Viagra pour le père, du Prozac pour la mère et de la Ritaline pour l’enfant. Bientôt la sécurité de nos enfants, leur normalité et leur bonheur seront assurés par l’implantation d’une puce comme nous le faisons avec les animaux. Pourtant, selon l’American Cancer Society, « l’origine de la déstabilisation d’ADN qui cause la plupart des cancers infantiles n’est pas connue ».

Pour commémorer la journée internationale du cancer de l’enfant comme étant un événement incontournable dans le monde entier, l’ACCO a créé un t-shirt affichant le nom d’enfants souffrant ou ayant souffert du cancer dans le monde entier. C’est un beau geste, mais il se pourrait que ce ne soit pas suffisant pour protéger nos enfants dont le système immunitaire immature est exposé à une accumulation de toxines provenant de virus, de métaux lourds et de drogues avant même la naissance.

Comment protéger nos enfants ?

A moins de vouloir vivre dans une bulle, vérifier notre niveau de métaux lourds et de se débarrasser de nos toxines est indispensable et devrait être considéré comme une première étape vers la rémission. Les métaux lourds peuvent entrer dans le corps humain par la nourriture, l’air, l’eau ou par les pores de la peau. Et même de petites quantités peuvent être hautement toxiques, ce qui rend difficile l’identification de la source exacte de l’intoxication. Généralement, plus une personne est jeune, moins les toxines s’attachent aux tissus et plus il est facile de les supprimer par chélation. Mais il faut être prudent car ces chélateurs extraient tous les minéraux, y compris ceux bénéfiques pour le corps humain comme le calcium, le potassium et le magnésium. Tragiquement, il y a déjà eu des incidents : des enfants ont eu un arrêt cardiaque en utilisant un chélateur car leur nombre de minéraux vitaux avait trop baissé durant l’utilisation.  Il est donc vital de renforcer nos apports en minéraux.

Cet empoisonnement continu est aussi certainement la cause de la multiplication des allergies et des troubles intestinaux.

Pour tenter de remédier à cet enchaînement désastreux pour la santé, nul doute qu’il est nécessaire d’apporter à l’organisme de bonnes sources de vitamines et minéraux, ainsi qu’une protection par des antioxydants naturels qui, contrairement aux synthétiques, sont accompagnés de flavonoïdes, des cofacteurs facilitant l’assimilation des vitamines.

Les contaminations insidieuses par divers virus favorisant l’apparition de cancers, peuvent être combattues par des extraits naturels. Ceux découvert par mon père ont un large spectre anti-viral et la capacité de stimuler l’immunité. Il est important de se fournir auprès d’entreprises de qualité pour ces compléments naturels, en effet, les produits bons marché peuvent en réalité faire plus de mal que de bien.

C’est à nous tous de nous mobiliser pour assainir notre planète et nos modes de vie, car les enfants n’ont pas à mourir faute d’une sérieuse prise de conscience planétaire.

Sylvie Beljanski est la fondatrice et vice-présidente de la Fondation Beljanski, auteur du livre « Winning the War on Cancer » (juin 2018) et la fille du défunt biologiste moléculaire Mirko Beljanski, Dr ès sciences. »

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